L’assassinat du député italien en 1924, rapidement érigé en symbole par le Parti ouvrier belge, a renforcé l’attachement des socialistes aux valeurs démocratiques, mises à mal par la montée du fascisme à l’étranger et en Belgique.
Dans une perspective d’éducation permanente, cette histoire interroge la fonction politique de la mémoire : comment des figures extérieures à la Belgique, parfois peu connues avant leur mort, sont-elles mobilisées pour conscientiser les masses et construire une culture politique ?
Ce retour aux sources est d’autant plus nécessaire que l’extrême droite progresse à nouveau en Europe. Revisiter cette mémoire éclaire les enjeux contemporains : renforcer la vigilance citoyenne, réfléchir aux usages politiques du passé et alimenter le débat sur les formes de résistance démocratique.