Pourtant, malgré cette austérité, le déficit continue de se creuser. Les sacrifices sont là. Le redressement promis ne l’est pas.
C’est un triple échec : social, parce que les mesures pèsent sur les conditions de vie ; économique car l’activité et le taux d’emploi calent en Belgique ; budgétaire, parce que les comptes continuent de se dégrader.
Pour justifier ce dérapage, l’Arizona avance trois excuses :
- « Les intérêts » : la hausse du coût de la dette expliquerait la dégradation des comptes. C’est faux.
- « Les dépenses » : la Belgique dépenserait trop. C’est faux, la Belgique a un problème de recettes qui s’érodent.
- « Le PS » : les gouvernements auxquels il a participé seraient responsables du déficit. C’est faux : l’histoire budgétaire démontre que les gouvernements avec le PS rétablissent le déficit.
Cette note rappelle que le déficit explose sous l’Arizona et démonte ces trois excuses.
L’Arizona avait promis que les sacrifices permettraient de redresser les comptes. Elle impose aujourd’hui l’austérité sans tenir sa promesse de redressement.